Courage et persévérance
Il ne faut pas se décourager, malgré les rechutes possibles il y a toujours l’espoir de réussir le combat final, celui de la délivrance du problème de dépendance. Ce qui est magnifique lors de cette bataille c’est que nous apprenons à devenir des gens plus responsables, plus honnêtes et plus sages. Nous visualisons le problème dans toute sa grandeur et sous toutes ses faces cachées… bref celui-ci n’a plus de secrets car nous sommes des gens d’expérience, des experts en la matière.
Depuis que j’ai accepté que j’avais un problème de compulsivité, j’ai accepté de changer ce qui a causé cette dépendance, une chose à la fois, dans des délais d’homme, sans tenter de tout régler dans la même journée. J’ai accepté que je ne suis pas une machine sur laquelle il suffit d’appuyer sur “ENTER” afin de tout chambarder le code de la programmation. On dit de l’homme qu’il s’est fabriqué un logiciel qui gère sa manière de penser, alors qu’il était enfant vers l’âge de 2 à 4 ans. Ce système est ce que l’on appelle le subconscient et il n’est pas adapté aux besoins d’un adulte. Ce programme qui gère la pensée et le comportement humain peut être changé mais c’est difficile car cela se produit seulement de deux façons : par l’apprentissage démonstratif et par l’expérimentation d’essais et d’erreurs. Il faut donc réaliser les traits de caractères qui sont nos défauts et nos qualités, comprendre le sens de notre passé (toutes nos expériences depuis la naissance) et changer ce qui doit être amélioré.
Tout commence par le refus de mentir aux autres et à soi-même, l’honnêteté dans toute chose, et une vision réaliste des besoins de tous les jours, des dépenses, des tâches à accomplir, de la vie familiale, etc. C’est la base (le secret) de toutes les thérapies : Mon Dieu, Donnez-moi la sérénité d’accepter les choses que je ne peux changer, Le courage de changer les choses que je peux, et la sagesse d’en connaître la différence.
- PS. Aujourd’hui ça va merveilleusement bien dans ma vie. Joël Pichette



