Contrer les dépendances

April 3, 2009

Courage et persévérance

Il ne faut pas se décourager, malgré les rechutes possibles il y a toujours l’espoir de réussir le combat final, celui de la délivrance du problème de dépendance.  Ce qui est magnifique lors de cette bataille c’est que nous apprenons à devenir des gens plus responsables, plus honnêtes et plus sages. Nous visualisons le problème dans toute sa grandeur et sous toutes ses faces cachées… bref celui-ci n’a plus de secrets car nous sommes des gens d’expérience, des experts en la matière.

Depuis que j’ai accepté que j’avais un problème de compulsivité, j’ai accepté de changer ce qui a causé cette dépendance, une chose à la fois, dans des délais d’homme, sans tenter de tout régler dans la même journée. J’ai accepté que je ne suis pas une machine sur laquelle il suffit d’appuyer sur “ENTER” afin de tout chambarder le code de la programmation. On dit de l’homme qu’il s’est fabriqué un logiciel qui gère sa manière de penser, alors qu’il était enfant vers l’âge de 2 à 4 ans. Ce système est ce que l’on appelle le subconscient et il n’est pas adapté aux besoins d’un adulte. Ce programme qui gère la pensée et le comportement humain peut être changé mais c’est difficile car cela se produit seulement de deux façons : par l’apprentissage démonstratif et par l’expérimentation d’essais et d’erreurs. Il faut donc réaliser les traits de caractères qui sont nos défauts et nos qualités, comprendre le sens de notre passé (toutes nos expériences depuis la naissance) et changer ce qui doit être amélioré.

Tout commence par le refus de mentir aux autres et à soi-même, l’honnêteté dans toute chose, et une vision réaliste des besoins de tous les jours, des dépenses, des tâches à accomplir, de la vie familiale, etc.  C’est la base (le secret) de toutes les thérapies : Mon Dieu, Donnez-moi la sérénité d’accepter les choses que je ne peux changer, Le courage de changer les choses que je peux, et la sagesse d’en connaître la différence.

- PS. Aujourd’hui ça va merveilleusement bien dans ma vie.  Joël Pichette

February 2, 2009

Je me sens tourmenté

Filed under: Uncategorized — admin @ 4:28 am

Je me suis couché avec une envie de parier hier soir et j’en suis venu à la conclusion que je ne peux plus accepter de gagner ou perdre en pariant au jeux d’argent et de hasard. CONTRE LOTO-QUÉBEC CECI EST MON DERNIER PARI : JE PARIE QUE JE NE PARIERAI PLUS et j’accepte d’être seulement un humain qui gagne un salaire ordinaire, qui a des désirs de luxure plus dispendieux que mon salaire et des besoins facile à combler avec mon salaire.

Je ne peux pas dire que je suis guéri ou rétabli de mes problèmes de jeu pathologique car je suis rempli de tentations, d’émotions contraires, d’idées contraires qui jonglent au travers de mes pensées ordinaires. J’ai une très grande difficulté à aprivoiser ce flot de pensées dangereuses car troublantes. Je crois qu’en parler à des amis peut m’aider à surmonter ces difficultés. Je dois aussi continuer de progresser dans la voie que j’ai choisi car les résultats sont concluants : ça fonctionne. En résumé j’ai l’impression d’avoir les symptomes d’une personne bipolaire…

D’autre part j’ai décidé ce matin d’approcher mes problèmes d’une autre façon. J’essaie de travailler à transformer mes réponses instinctives non réfléchies en réponses réfléchies. C’est-à-dire que depuis mon enfance j’ai des comportements acquis non conscients (exemple: ronger les ongles de doigts) et je désire arrêter ce comportement que je fais inconciemment. Je crois que c’est une base pour devenir une personne meilleure en travaillant chacun de ces détails.

January 27, 2009

Comment puis-je me rétablir de cette maladie?

1. En étant honnête face à ma situation, envers mes comportements de tous les jours et en vivant mes émotions.

2. Je développe un mode de vie différent: plus sain. en respectant un échancier budgétaire et temporel. 

3. Je m’exprime et trouve en eux des valeurs que je désire adopter en joignant des nouveaux groupes d’amis.

4.  Je prend plaisir à remplacer des activités destructrices par d’autres qui me valorisent en essayant des activités qui me procurent un bonheur réel.

5. En acceptant l’aide qui m’est offerte et les moyens d’amméliorer ou de changer ma situation monétaire, psychologique, physique, matérielle, familiale, etc, je reprend contrôle sur mes pensées et mes actions et peux envisager un retour à la vie en société.

6. En appliquant le mode de vie et l’honnêteté que j’ai redécouvert… Ce que j’ai redécouvert, c’est l’humanité en moi, que j’avais négligé et je trouve ma motivation pour progresser dans ces moyens, dans le bonheur redécouvert.

7.  Je respecte l’équilibre de mes besoins corporels et spirituels en occupant mon temps “libre” de travail* (8 heures x 5 jours), de loisirs (3 heures x 7 jours), de détente (2 heures x 5 jours) et un sommeil réaparteur (7heures ½ x 7 jours).

* Travail : Préférer un travail qui ne requiert pas un effort surhumain, faible en stress, ± flexible et qui fournit des périodes travaillées agréables. Si je commence une journée avec une sensation de bonne humeur, je dois pouvoir garder cette bonne humeur toute la journée.

Je suis dépendant, quelle est ma maladie?

J’entretiens des comportements de rejet d’un système socialiste, je suis un irresponsable dans mes loisirs, sorties, rencontres; j’ai perdu le sens de l’argent et recherche des vices. Je fuis les gens et cherche à me détester davantage, jusqu’à l’excès. Ma maladie me propose de préféer la solitude au lieu de créer des liens d’amitié avec d’autres personnes. Je dépense sans retenue jusqu’à la limite du possible… cela alimente mon malaise et me cause des remors quasi-immédiats, à court terme.

January 26, 2009

Un blogue sur les dépendances

Bonjour, bonsoir à toi qui lit mon premier message.

Je tiens à expliquer mes attentes par rapport à ce blog : Je l’écris pour moi en premier, car j’ai un grand vide à combler par l’écriture de mes émotions.  Je n’attends rien de toi en retour, car ma récompense c’est l’ammélioration de mon étât d’âme, mon bonheur et mon bien-être. 

Si tu ressens le besoin ou l’envie de répondre aux messages, fais-le pour toi en premier, pas pour être cool, mais parce que tu en ressens le besoin.

Je m’intéresse dans ce bogue à la dépendence qu’une substance a sur moi ou un autre être, peu importe ce qu’elle est… c’est une dépendance face à une substance. Je m’intéresse aux dépendances envers la nourriture, au téléphone cellulaire, à l’internet, aux machines de divertissement d’arcades, aux loisirs et aux sports, aux ordinateurs, au magasinage compulsif, aux achats en-ligne ou par catalogue impulsifs ou planifiés, aux transactions boursières, au jeu pathologique, aux envies de liberté causant l’ittinérance, aux drogues dures et douces, aux pillules offertes avec ou sans prescription, à l’obsession pour l’argent ou celle d’écouter ou d’observer le voisinage, à l’image projetée par les gens, à leurs habitudes dérangeantes, à l’obsession sexuelle, donc à tout ce qui atteint la curiosité au point d’en être dérangeant ou intriguant.

Dans ce monde qui croît rapidement, il nous arrive de nous sentir dépassés, oubliés ou négligés, dans le besoin, avec un malaise d’exister, un manque affectif, etc… J’ai besoin de retrouver mon âme dans ce fouillis qu’est la société moderne… Je crois que ce blogue m’aidera à me comprendre. Merci.

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